mercredi 18 novembre 2009
Psst Djoodjoo : ta boite mail est over quota
Quand tu auras 1 petite heure devant toi, écoute
l’émission et la présentation de John Morin (Collectif Hub).
sur le projet webSYN et la playliste de M.Laurette.
Bises
l’émission et la présentation de John Morin (Collectif Hub).
sur le projet webSYN et la playliste de M.Laurette.
Bises
dimanche 8 novembre 2009
webSYNradio : programme de Novembre
du 29 oct au 5 novembre : Matthieu LAURETTE
du 5 au 12 novembre : Jean-Pierre BALPE
du 12 au 19 novembre : Salvatore PUGLIA (+ entretien)
"J’aimerais nommer cette liste Demetrio’s Tongue. Elle est dédiée à ce chanteur grec d’Alexandrie, formé culturellement et politiquement en Italie, passé de la musique pop aux expérimentations vocales et à l’enseignement universitaire, mort à New York d’une maladie du sang, à l’âge de trente-quatre ans, la veille d’un grand concert en son honneur à Milan."
Lire la suite
du 19 au 26 novembre : Laurent CHAMBERT (+ entretien)
du 26 au 3 décembre : David CHRISTOFFEL (+ entretien)

Une heure avec WebSYNradio / Modulation de Fréquence (JetFm)
Jeudi 12 novembre 21h-->22h : pour découvrir le projet webSYNradio à travers un entretien avec Dominique Balaÿ, suivi de la playliste de Matthieu Laurette + un titre de 361, dernier album de The other colors (Laurent Chambert)
http://collectif.hub.free.fr/spip/spip.php?article178
du 5 au 12 novembre : Jean-Pierre BALPE
du 12 au 19 novembre : Salvatore PUGLIA (+ entretien)
"J’aimerais nommer cette liste Demetrio’s Tongue. Elle est dédiée à ce chanteur grec d’Alexandrie, formé culturellement et politiquement en Italie, passé de la musique pop aux expérimentations vocales et à l’enseignement universitaire, mort à New York d’une maladie du sang, à l’âge de trente-quatre ans, la veille d’un grand concert en son honneur à Milan."
Lire la suite
du 19 au 26 novembre : Laurent CHAMBERT (+ entretien)
du 26 au 3 décembre : David CHRISTOFFEL (+ entretien)

Une heure avec WebSYNradio / Modulation de Fréquence (JetFm)
Jeudi 12 novembre 21h-->22h : pour découvrir le projet webSYNradio à travers un entretien avec Dominique Balaÿ, suivi de la playliste de Matthieu Laurette + un titre de 361, dernier album de The other colors (Laurent Chambert)
http://collectif.hub.free.fr/spip/spip.php?article178
samedi 7 novembre 2009
vendredi 16 octobre 2009
Rendez vous webSYNradio octobre



Rendez webSYNradio vous octobre 2009 :
du 15 au 22 octobre : Valéry GRANCHER
du 22 au 29 octobre : Caterina DAVINIO
du 29 oct au 5 novembre : Matthieu LAURETTE
Parmi les artistes à venir : Ana Igluka, Andreas Angelidakis, Anne-James Chaton, Bérangère Maximin, Caterina Davinio, Charles Pennequin, Chloe Piene, David Christoffel, Franck Scurti, Harvey Benge, Ignacio Uriarte, Jean Daviot, Jean Pierre Balpe, Jean-Michel Espitallier, Joel Hubaut, Laurent Chambert, Marcelline Delbecq, Martha Rosler, Matthieu Laurette, Noël Akchoté, Olga Kisseleva, Olivier Bardin, Olivier Cadiot, Philippe Beck, Philippe Rahmy, Robert Stadler, Rodolphe Burger, Salvatore Puglia, Samuel Zarka, Seb Jarnot, Tania Mouraud,Terri Weifenbach, Valery Grancher … …
lundi 12 octobre 2009
mercredi 7 octobre 2009
Camargue Radio
lundi 5 octobre 2009
samedi 26 septembre 2009
mardi 15 septembre 2009
mercredi 9 septembre 2009
Au bout du chemin, la Camargue !
vendredi 4 septembre 2009
Camargue, l'autre pays des vampires
Le pont des Touradons est familier aux habitants de petite Camargue. Ce matin là, pourtant, trois silhouettes...

Quelle marche et quelle destination ?
Quel pont et quelle traversée ?
Qui les attend : un vampire, Nosferatu peut-être ?

Quelle ligne rouge vient d'être franchie ?

Ce matin là, ils vont de l'autre coté comme 3 braconniers : relever leurs pièges à vampire.

Oui, ce matin là, au delà du pont des Touradons, le goulot de François Roche aurait eu toute sa place en voisin du château de Nosferatu et du tombeau anticipé de Jean Lafont.



images François Roche
Mosquito Bottleneck, 2003
http://www.new-territories.com/mosquitos.htm
Quelle marche et quelle destination ?
Quel pont et quelle traversée ?
Qui les attend : un vampire, Nosferatu peut-être ?

Quelle ligne rouge vient d'être franchie ?
Ce matin là, ils vont de l'autre coté comme 3 braconniers : relever leurs pièges à vampire.

Oui, ce matin là, au delà du pont des Touradons, le goulot de François Roche aurait eu toute sa place en voisin du château de Nosferatu et du tombeau anticipé de Jean Lafont.



images François Roche
Mosquito Bottleneck, 2003
http://www.new-territories.com/mosquitos.htm
vendredi 28 août 2009
mercredi 12 août 2009
jeudi 16 juillet 2009
webSYNradio (Beta) / revue Droit de Cités
webSYNradio
webradio intempestive diffusée prochainement sur le site de la revue Droit de Cités
http://droitdecites.org/websynradio/
conception et coordination du projet : Dominique Balaÿ
Artistes participant au projet
Chloe Piene, Rafael Rozendaal, Olga Kisseleva, Valery Grancher, Rodolphe Burger, Catrina Davinio, Terri Weifenbach, Salvatore Puglia, Laurent Chambert, Matthieu Laurette, Jean Pierre Balpe, Joel Hubaut, Studio Toguo, Harvey Benge, Ignacio Uriarte, Ana Igluka, Seb Jarnot, Samuel Zarka, Andreas Angelidakis, David Christoffel, Bérangère Maximin, Charles Pennequin, Jean-Michel Espitallier, Noël Akchoté...
Droits de Cités
La revue Droits de Cités ouvre ses pages à des collaborations inédites. Le site réserve aux propositions retenues des espaces en ligne ou "atelier". En réponse à cette demande, l’atelier que je propose est la création d'une web radio 24/24 avec une ligne éditoriale à double entrée :
- La diffusion du fonds d’archives UBU (http://www.ubu.com/).
- La diffusion d’une programmation faite par un artiste.
La web radio a pour nom webSYNradio, formé à partir de l'affixe grec dont la traduction est "ensemble ".
Un rendez vous hebdomadaire avec un artiste sera proposé aux internautes/auditeurs sur les 8 semaines (renouvelables) que dure l’atelier.
La mise en valeur et l’exploitation du fonds UBU, dont l’excellence n’est plus à démontrer, est en droite ligne avec les exigences de qualité et d’ouverture perceptible dans la démarche éditoriale de la revue Droits de Cités.
Démarche éditoriale de la revue Droits de Cités et de webSYNradio
« Droit de Cités, journal de la vie intellectuelle en France, a pour ambition d’ouvrir un espace éditorial nouveau et original. Les analyses, réflexions et critiques y sont en relation directe avec les lieux, groupes, artistes et auteurs qui déplacent les lignes de l’art, de la littérature et de la pensée. Cette publication est animée par une volonté claire : donner accès à ce qui se fait d’important voire de majeur dans tous les domaines de la vie de l’esprit, à ce qui est souvent négligé en raison de l’appauvrissement du paysage médiatique.(…)
Ce journal est le produit de la collaboration d’artistes, de poètes, d’écrivains, de dramaturges, de critiques littéraires, de journalistes et d’universitaires. Il traite du théâtre, de l’art, du cinéma, de la littérature, de la musique, de la philosophie aussi, et d’autres choses encore. Il entend briser les sectorisations, les corporatismes, les barrières artificielles qui affectent si négativement la vie intellectuelle, mais également l’université et la société tout entière. (…) À l’asphyxie que provoquent les cloisonnements, les réflexes de défense, les chasses gardées, la protection de formes culturelles en voie de disparition, Droit de Cités oppose les respirations qui innovent, croisent les regards, s’ouvrent à l’extérieur, à l’inattendu, à l’étrangeté. Sortir ainsi des conventions et des convenances du présent, c’est être intempestif. » (in revue Droits de Cités)
Les artistes participants au projet webSYNradio s’inscrivent implicitement dans cette démarche.
Appel à contribution
Le projet webSYNradio fait donc appel à des artistes pour une programmation sonore opérée essentiellement à partir du fond d’archives disponible sur UBU.
Chaque artiste est invité à se confronter aux matériaux sonores du fonds UBU et à composer une playliste intempestive.
Cette playliste sera diffusée sous forme de rendez vous avec les auditeurs et les visiteurs de la revue Droits de Cités selon un horaire et une fréquence de rediffusion choisis par l’artiste.
L’artiste pourra également insérer des créations sonores personnelles ou toute autre création dont il se sera assuré le droit de diffusion.
Enjeux
L’un des enjeux de ce projet est d’offrir à des artistes qui ne sont pas forcément familiers du matériau sonore la possibilité de s’y confronter à partir d’une position inhabituelle, non spécialiste, détachée de toute contrainte technique.
Il s’agit également en travaillant le fonds UBU de diffuser un fonds exceptionnel qui témoigne de l’intense circulation entre l’Europe et le continent nord américain, et des échanges entre les différentes formes de la modernité (poésie, philosophie, musique...).
Eléments de Programmation
Un artiste propose une émission qui pourra être rediffusée tout au long de la semaine.
L’émission change chaque semaine avec une proposition d’un autre artiste.
Cette émission est de durée variable et passe à un horaire décidée par l’artiste.
Par ailleurs, l’émission de l’artiste est précédée et suivi d’un générique sonore à forte identité, identique pour les rendez-vous.
En dehors de ces rendez-vous hebdomadaires, l’atelier radio diffuse une sélection aléatoire du fonds UBU en mode streaming
webradio intempestive diffusée prochainement sur le site de la revue Droit de Cités
http://droitdecites.org/websynradio/
conception et coordination du projet : Dominique Balaÿ
Artistes participant au projet
Chloe Piene, Rafael Rozendaal, Olga Kisseleva, Valery Grancher, Rodolphe Burger, Catrina Davinio, Terri Weifenbach, Salvatore Puglia, Laurent Chambert, Matthieu Laurette, Jean Pierre Balpe, Joel Hubaut, Studio Toguo, Harvey Benge, Ignacio Uriarte, Ana Igluka, Seb Jarnot, Samuel Zarka, Andreas Angelidakis, David Christoffel, Bérangère Maximin, Charles Pennequin, Jean-Michel Espitallier, Noël Akchoté...
Droits de Cités
La revue Droits de Cités ouvre ses pages à des collaborations inédites. Le site réserve aux propositions retenues des espaces en ligne ou "atelier". En réponse à cette demande, l’atelier que je propose est la création d'une web radio 24/24 avec une ligne éditoriale à double entrée :
- La diffusion du fonds d’archives UBU (http://www.ubu.com/).
- La diffusion d’une programmation faite par un artiste.
La web radio a pour nom webSYNradio, formé à partir de l'affixe grec dont la traduction est "ensemble ".
Un rendez vous hebdomadaire avec un artiste sera proposé aux internautes/auditeurs sur les 8 semaines (renouvelables) que dure l’atelier.
La mise en valeur et l’exploitation du fonds UBU, dont l’excellence n’est plus à démontrer, est en droite ligne avec les exigences de qualité et d’ouverture perceptible dans la démarche éditoriale de la revue Droits de Cités.
Démarche éditoriale de la revue Droits de Cités et de webSYNradio
« Droit de Cités, journal de la vie intellectuelle en France, a pour ambition d’ouvrir un espace éditorial nouveau et original. Les analyses, réflexions et critiques y sont en relation directe avec les lieux, groupes, artistes et auteurs qui déplacent les lignes de l’art, de la littérature et de la pensée. Cette publication est animée par une volonté claire : donner accès à ce qui se fait d’important voire de majeur dans tous les domaines de la vie de l’esprit, à ce qui est souvent négligé en raison de l’appauvrissement du paysage médiatique.(…)
Ce journal est le produit de la collaboration d’artistes, de poètes, d’écrivains, de dramaturges, de critiques littéraires, de journalistes et d’universitaires. Il traite du théâtre, de l’art, du cinéma, de la littérature, de la musique, de la philosophie aussi, et d’autres choses encore. Il entend briser les sectorisations, les corporatismes, les barrières artificielles qui affectent si négativement la vie intellectuelle, mais également l’université et la société tout entière. (…) À l’asphyxie que provoquent les cloisonnements, les réflexes de défense, les chasses gardées, la protection de formes culturelles en voie de disparition, Droit de Cités oppose les respirations qui innovent, croisent les regards, s’ouvrent à l’extérieur, à l’inattendu, à l’étrangeté. Sortir ainsi des conventions et des convenances du présent, c’est être intempestif. » (in revue Droits de Cités)
Les artistes participants au projet webSYNradio s’inscrivent implicitement dans cette démarche.
Appel à contribution
Le projet webSYNradio fait donc appel à des artistes pour une programmation sonore opérée essentiellement à partir du fond d’archives disponible sur UBU.
Chaque artiste est invité à se confronter aux matériaux sonores du fonds UBU et à composer une playliste intempestive.
Cette playliste sera diffusée sous forme de rendez vous avec les auditeurs et les visiteurs de la revue Droits de Cités selon un horaire et une fréquence de rediffusion choisis par l’artiste.
L’artiste pourra également insérer des créations sonores personnelles ou toute autre création dont il se sera assuré le droit de diffusion.
Enjeux
L’un des enjeux de ce projet est d’offrir à des artistes qui ne sont pas forcément familiers du matériau sonore la possibilité de s’y confronter à partir d’une position inhabituelle, non spécialiste, détachée de toute contrainte technique.
Il s’agit également en travaillant le fonds UBU de diffuser un fonds exceptionnel qui témoigne de l’intense circulation entre l’Europe et le continent nord américain, et des échanges entre les différentes formes de la modernité (poésie, philosophie, musique...).
Eléments de Programmation
Un artiste propose une émission qui pourra être rediffusée tout au long de la semaine.
L’émission change chaque semaine avec une proposition d’un autre artiste.
Cette émission est de durée variable et passe à un horaire décidée par l’artiste.
Par ailleurs, l’émission de l’artiste est précédée et suivi d’un générique sonore à forte identité, identique pour les rendez-vous.
En dehors de ces rendez-vous hebdomadaires, l’atelier radio diffuse une sélection aléatoire du fonds UBU en mode streaming
lundi 6 juillet 2009
jeudi 2 juillet 2009
Une image de Pina Bausch
Cela se passait il y a maintenant quelques années, le festival d'Avignon avait eu l'idée de faire un cycle sur l'inde. Parmi les invités, Guru Vempati China Satyam et Pina Bausch, avide de rencontre, dans une attitude d'humilité proprement renversante.
Nous étions présents, et quelques semaines plus tard, nous faisions notre premier voyage à Madras à la Kuchipudi Art Academy.

Pina Bausch, Vempati Ravi Shankar, Vempati Chinna Satyam et Shantala Malhar Shivalingappa

Vempati Chinna Satyam à la Kuchipuidi art academy

Les élèves de la Kuchipudi art academy
Nous étions présents, et quelques semaines plus tard, nous faisions notre premier voyage à Madras à la Kuchipudi Art Academy.

Pina Bausch, Vempati Ravi Shankar, Vempati Chinna Satyam et Shantala Malhar Shivalingappa

Vempati Chinna Satyam à la Kuchipuidi art academy

Les élèves de la Kuchipudi art academy
Pina Bausch RIP
Pina Bausch (2006)Dirigé par Anne Linsel, Allemagne, 2006; 44mns
Avant d'être mondialement reconnus, Pina Bausch et le Tanz Theater ont été largement en butte à l'incompréhension du public, et de la plupart des critiques, déconcertés, voire agacés, par son écriture inédite et radicale.
Des protestations pouvaient même survenir durant les représentations.
Pina Bausch dans ce film évoque ces débuts difficiles du Tanz Theater et les différentes étapes qu'elle a dû franchir dans ce parcours ardu.
Elle parle des répétitions, de ses créations (plus de 30 à ce jour) et de ses co productions montées à l'occasion de ses tournées au long cours.
Quelques uns de ses danseurs, le décorateur Peter Pabst et la costumière Marion Cito, tous compagnons des premiers temps, évoquent leur collaboration avec elle.
Tourné à Venise, à Lisbonne, à Bruxelles et à Wuppertal, ave"c le soutien de WDR Cologne et Arte France.
Before choreographer Pina Bausch and her Tanz-theater Wuppertal were known around the world, her new, unusual and original body language was ill-received. In the early days the audience (and most critics) were irritated and confused. Tumultuous scenes in the audience were not unusual. Pina Bausch speaks about the beginnings of the Tanztheater and the inescapable path she felt she had to follow. She talks about rehearsals, her pieces (more than 30 by now), her co-productionswith other cities and countries and being on tour. Some of her dancers, the set designer Peter Pabst and the costume designer Marion Cito, all of whom have been with Pina Bausch for decades, talk about working with her. Shot in Venice at the Teatro Fenice, in Lisbon and Brussels, and in Wuppertal with the support of WDR Cologne, and Arte France.
dimanche 28 juin 2009
additif Marseille Pariétal
vendredi 26 juin 2009
L'ETE des sources : parution du n°6 de la revue de création Nîmes Sources Adultes
En ligne, la dernière livraison de la revue Nîmes Sources Adultes : http://www.varias.info/ete/ete.html
L'été entendu comme une chance qui revient (non ce n'est pas le dernier été !) : on se débarrasse de nos oripeaux (nos centres commerciaux, nos frusques mentales) pour opérer la mue nécessaire, sous la conduite de quelques grands maîtres exotériques (J.G.Ballard, Pier Paolo Pasolini) mais aussi ésotériques (le Fourmonayeur de Yoan Gil, magnifique opérateur).
Rapidement on est nu (et brulé) comme le personnage de Théorème ou les amoureuses de Thierry Dupety (avatars cinématographiques des pin up des plages, fossilisées sans transition) , ou comme les marcheurs de Denis Darzacq, "Des hommes et des femmes marchent nus dans des zones d'habitations pavillonnaires, cela pourrait être n'importe où. Je ne sais s'ils arrivent, traversent ou quittent ces lieux. Ils vont de l'avant, tout simplement."
L'été, pour aller de l'avant, tout simplement.
Et quand la fin de l'été arrive (entre temps il y a bien eu quelques violents orages et quelques dissolutions : voir les ciels de Christel Weeger, ou le bras d'honneur de Gérard Malon adressé au mur de Berlin qui n'est plus) , on aura joué pleinement notre chance, on aura vécu ce que Torbus appelle l'espérance : quelque chose qui ne reste pas dans le marbre, mais qui s'inscrit au dos d'une affiche laissée là et qui sera éventuellement récupérée par quelqu'un d'autre. Bonne visite donc !

dessin Jérôme Le Guezennec
Avec des contributions de :
Michel Cadière
Torbus
Denis Darzacq
Thierry Dupety
Myriam Devidal
Jérome Le Guezennec
Christophe Blanc
Marie Ducaté
Yoan Gil
Corinne Lacueille
Jérome Bauduin
Rémy Leboissetier
Salvatore Puglia
Fabrice Praeger
Dominique Balaÿ
Gérard Malòn
Christel Weeger
Florence May
Philippe Pannetier
Isabelle de Scitivaux

sommaire du numéro 6 Sources Adultes

photo Gérard Malon

photo Denis Darzacq
L'été entendu comme une chance qui revient (non ce n'est pas le dernier été !) : on se débarrasse de nos oripeaux (nos centres commerciaux, nos frusques mentales) pour opérer la mue nécessaire, sous la conduite de quelques grands maîtres exotériques (J.G.Ballard, Pier Paolo Pasolini) mais aussi ésotériques (le Fourmonayeur de Yoan Gil, magnifique opérateur).
Rapidement on est nu (et brulé) comme le personnage de Théorème ou les amoureuses de Thierry Dupety (avatars cinématographiques des pin up des plages, fossilisées sans transition) , ou comme les marcheurs de Denis Darzacq, "Des hommes et des femmes marchent nus dans des zones d'habitations pavillonnaires, cela pourrait être n'importe où. Je ne sais s'ils arrivent, traversent ou quittent ces lieux. Ils vont de l'avant, tout simplement."
L'été, pour aller de l'avant, tout simplement.
Et quand la fin de l'été arrive (entre temps il y a bien eu quelques violents orages et quelques dissolutions : voir les ciels de Christel Weeger, ou le bras d'honneur de Gérard Malon adressé au mur de Berlin qui n'est plus) , on aura joué pleinement notre chance, on aura vécu ce que Torbus appelle l'espérance : quelque chose qui ne reste pas dans le marbre, mais qui s'inscrit au dos d'une affiche laissée là et qui sera éventuellement récupérée par quelqu'un d'autre. Bonne visite donc !

dessin Jérôme Le Guezennec
Avec des contributions de :
Michel Cadière
Torbus
Denis Darzacq
Thierry Dupety
Myriam Devidal
Jérome Le Guezennec
Christophe Blanc
Marie Ducaté
Yoan Gil
Corinne Lacueille
Jérome Bauduin
Rémy Leboissetier
Salvatore Puglia
Fabrice Praeger
Dominique Balaÿ
Gérard Malòn
Christel Weeger
Florence May
Philippe Pannetier
Isabelle de Scitivaux

sommaire du numéro 6 Sources Adultes

photo Gérard Malon

photo Denis Darzacq
dimanche 21 juin 2009
Projet Barque des Sources Loire : intervention artistique pérenne Mont Gerbier de Jonc
Parti Pris
L’élément central de la Barque des Sources Loire est une sculpture monumentale en bois reprenant la forme d’une barque. Le choix de ce thème est pour nous une évidence : c’est l’emblème du respect physique du fleuve et de son rythme à travers les paysages et l’histoire, ainsi que le témoin de l’activité humaine qui en a jalonné les rives.

Premier parti pris : la Barque des Sources Loire est un révélateur du site. Elle ne cherche pas à concurrencer le Mont Gerbier, seul véritable monument. La sculpture révèle le site par la mise en relation qu’elle crée entre le visiteur et le milieu (le suc du Mont Gerbier et les Sources), le territoire élargi (la chaîne des sucs, la Loire sur tout son parcours avec ses affluents) et les enjeux liés aux thèmes environnementaux, dont le site se veut parmi d’autres « Grands Sites de France » un relais essentiel sur le plan régional et national.
Ce parti pris entraine des choix formels de première intention : horizontalité et discrétion de la sculpture, matériaux naturels et prélevés sur le territoire, simplicité de la forme (« less is more », Mies van der Rohe), respect des grandes cardinalités du site (axe nord /sud), mise en retrait de la route…
Deuxième parti pris : la Barque des Sources Loire est vivante.
Au-delà des aspects purement formels, nous avons voulu que cette sculpture puisse correspondre à un usage et être fonctionnelle, vivante : les visiteurs sont invités à l’ « utiliser » et à se l’approprier. Le visiteur n’est pas appréhendé dans les postures habituelles et convenues face à un objet d’art (curiosité, admiration, et souvent incompréhension) mais il est invité à participer. Cette participation est sollicitée de plusieurs façons, qui sont comme autant de niveaux possibles de l’expérience artistique et sensible : physique , émotionnel, intellectuel.
Troisi ème parti pris : mettre le dispositif Barque des Sources Loire en harmonie avec les aménagements prévus et la réalité de demain. Pour ce faire, nous nous sommes rapportés aux éléments connus de réaménagement formalisés par la maitrise d’oeuvre et validés par le maître d’ouvrage : extension de la maison de site, nouveau plan de circulation voiture/piéton, assignation des différentes zones (forains, maison de site, restauration, départ sentiers, parkings). Et pour chaque élément clé identifié, nous avons élaboré une proposition complémentaire, de manière à éviter toute redondance et assurer une cohérence d’ensemble.

« B arque ouverte » : pour un usage spontané des lieux.
Au quotidien, les visiteurs du site sont invités à utiliser la sculpture, un peu à la manière d’un point de ralliement : la barque, véhicule pour l’imaginaire, est spontanément un lieu de rendez vous, une esplanade avec des travées à occuper seul, en couple ou en famille, avec des amis, ou à partager entre personnes qui en profiteront peut être pour faire connaissance.

Et nous aurions pleinement atteint notre but si dans l’esprit du visiteur découvrant cette barque posée aux abords de la source, en bas du suc, il se demandait comment elle a bien pu remonter le cours du fleuve jusque là ?

Lire le dossier La barque des sources Loire, intervention artistique pérenne pour l'aménagement du Mont Gerbier de Jonc
L’élément central de la Barque des Sources Loire est une sculpture monumentale en bois reprenant la forme d’une barque. Le choix de ce thème est pour nous une évidence : c’est l’emblème du respect physique du fleuve et de son rythme à travers les paysages et l’histoire, ainsi que le témoin de l’activité humaine qui en a jalonné les rives.

Premier parti pris : la Barque des Sources Loire est un révélateur du site. Elle ne cherche pas à concurrencer le Mont Gerbier, seul véritable monument. La sculpture révèle le site par la mise en relation qu’elle crée entre le visiteur et le milieu (le suc du Mont Gerbier et les Sources), le territoire élargi (la chaîne des sucs, la Loire sur tout son parcours avec ses affluents) et les enjeux liés aux thèmes environnementaux, dont le site se veut parmi d’autres « Grands Sites de France » un relais essentiel sur le plan régional et national.
Ce parti pris entraine des choix formels de première intention : horizontalité et discrétion de la sculpture, matériaux naturels et prélevés sur le territoire, simplicité de la forme (« less is more », Mies van der Rohe), respect des grandes cardinalités du site (axe nord /sud), mise en retrait de la route…
Deuxième parti pris : la Barque des Sources Loire est vivante.
Au-delà des aspects purement formels, nous avons voulu que cette sculpture puisse correspondre à un usage et être fonctionnelle, vivante : les visiteurs sont invités à l’ « utiliser » et à se l’approprier. Le visiteur n’est pas appréhendé dans les postures habituelles et convenues face à un objet d’art (curiosité, admiration, et souvent incompréhension) mais il est invité à participer. Cette participation est sollicitée de plusieurs façons, qui sont comme autant de niveaux possibles de l’expérience artistique et sensible : physique , émotionnel, intellectuel.
Troisi ème parti pris : mettre le dispositif Barque des Sources Loire en harmonie avec les aménagements prévus et la réalité de demain. Pour ce faire, nous nous sommes rapportés aux éléments connus de réaménagement formalisés par la maitrise d’oeuvre et validés par le maître d’ouvrage : extension de la maison de site, nouveau plan de circulation voiture/piéton, assignation des différentes zones (forains, maison de site, restauration, départ sentiers, parkings). Et pour chaque élément clé identifié, nous avons élaboré une proposition complémentaire, de manière à éviter toute redondance et assurer une cohérence d’ensemble.

« B arque ouverte » : pour un usage spontané des lieux.
Au quotidien, les visiteurs du site sont invités à utiliser la sculpture, un peu à la manière d’un point de ralliement : la barque, véhicule pour l’imaginaire, est spontanément un lieu de rendez vous, une esplanade avec des travées à occuper seul, en couple ou en famille, avec des amis, ou à partager entre personnes qui en profiteront peut être pour faire connaissance.

Et nous aurions pleinement atteint notre but si dans l’esprit du visiteur découvrant cette barque posée aux abords de la source, en bas du suc, il se demandait comment elle a bien pu remonter le cours du fleuve jusque là ?

Lire le dossier La barque des sources Loire, intervention artistique pérenne pour l'aménagement du Mont Gerbier de Jonc
samedi 20 juin 2009
Un plan !

Faut il le suivre ?,
s'y fier ?
le retourner ?
pour où ?
vers qui ?
Et ce texte d'Italo Calvino, posé en liminaire de la revue des sources :
Si je te dis que la ville à laquelle tend mon voyage est discontinue dans l'espace et le temps, plus ou moins marquée ici ou là, tu ne dois pas en conclure qu'on doive cesser de la chercher. Peut-être tandis que nous parlons est-elle en train de naître éparse sur les confins de ton empire ; tu peux la repérer, mais de la façon que je t'ai dite.
mercredi 17 juin 2009
Un nouvel espace
samedi 13 juin 2009
lundi 8 juin 2009
vendredi 29 mai 2009
Présentation de la revue Sources Adultes, galerie Pannetier


Revues invitées : VARIAS / Nîmes Sources Adultes, Papiers Libres, Appendice, OE, Revue de l'école des Beaux Arts de Nîmes, Venus d'ailleurs, Roblocado, Traces

Galerie Philippe Pannetier
28 mai 2009
mercredi 20 mai 2009
NIMES COLLINE : RIGHT IN THE MIDDLE
mardi 19 mai 2009
Coté sources Coté mont
samedi 16 mai 2009
mercredi 13 mai 2009
GOOGLE FWD
Google nous suit, suivons Google (épisode 3, voir le 1/Google Pause et le 2/Google Play)
Les autorités grecques ne veulent pas des GgleMobiles chasseuses d'images pour Google Street View.
Source : The Guardian (12 mai 2009)
http://www.guardian.co.uk/technology/2009/may/12/google-street-view-banned-greece

De pareilles images - passant se tenant à l'extérieur d'un magasin de souvenirs rue Adrianou à Athènes - ne pourront être reprises dans le service Google Street View. Photographe: Petros Karadjias/AP
Les autorités grecques ne veulent pas des GgleMobiles chasseuses d'images pour Google Street View.
Source : The Guardian (12 mai 2009)

De pareilles images - passant se tenant à l'extérieur d'un magasin de souvenirs rue Adrianou à Athènes - ne pourront être reprises dans le service Google Street View. Photographe: Petros Karadjias/AP
mardi 12 mai 2009
jeudi 7 mai 2009
Abandon.
Et lui aussi avait peut-être irrémédiablement perdu la souche mère, le point central d'où il pourrait réorganiser sa vie, se reprendre, se redresser. Mais bientôt il ne chercha plus à distinguer laquelle de ces souches était mère de toutes les autres, lequel parmi ces troncs était premier.
Il s'abandonna à l'emmêlement, la confusion des plans, l'instabilité profonde, les sursauts, les repiquages de cette matière.
Pour la première fois de sa vie, il s'abandonna.
s'abandonna
Il s'abandonna à l'emmêlement, la confusion des plans, l'instabilité profonde, les sursauts, les repiquages de cette matière.
Pour la première fois de sa vie, il s'abandonna.
s'abandonna
mercredi 6 mai 2009
REENCHANTER LA VILLE Circum Navigation #2
« Le monde, la réalité où nous vivons, nous dit Michelangelo Antonioni, sont invisibles et l’on doit donc se contenter de ce que l’on voit. »

Comme si cet espace étranger l'appelait, l'attirait :

Le bruit fondamental du feuillage :


Le bruit fondamental du feuillage reste dominant :




Tout va basculer avec l'entrée en scène des mimes. Thomas va d'abord observer la partie de tennis imaginaire. Le bruit fondamental du feuillage reste dominant :

Cube de l'illusion :








Nice, janvier 2009
Comme si cet espace étranger l'appelait, l'attirait :
Le bruit fondamental du feuillage :
Le bruit fondamental du feuillage reste dominant :
Tout va basculer avec l'entrée en scène des mimes. Thomas va d'abord observer la partie de tennis imaginaire. Le bruit fondamental du feuillage reste dominant :
Cube de l'illusion :




Nice, janvier 2009
mardi 5 mai 2009
La Terre
Placé au centre de la Terre réceptacle et principe de naissance, traversé et tributaire des mouvements qui régénèrent le milieu.
Au centre mais aussi en oblique.
Se rappeler alors - grâce à Jacques Lacarrière - la phrase de E.M Forster au sujet du poète grec Constantin Cavafy, qui dit de lui "c'est un être qui occupe une position légèrement oblique par rapport au reste de l'univers".
Trouver en tout lieu notre position légèrement oblique.
lundi 4 mai 2009
NICE FEUILLAGE
COMMENT UNE VUE SPECTACULAIRE CÈDE LE PAS À L’ÉLABORATION D’UN POINT DE VUE
Feuillage est un hommage à l’écrivain J.M.G. Le Clezio qui s’est vu récemment décerné le prix Nobel.
Inspirée de son discours prononcé lors de la remise du prix (« Dans la forêt des paradoxes » disponible dans son intégralité sur le site http://nobelprize.org/), l’installation propose un
point de vue singulier sur l’oeuvre et la pensée de l’écrivain ainsi que sur la ville de Nice.
L’installation s’apparente à une sculpture de mots, demi cercle en métal découpé évoquant un feuillage dans lequel le visiteur/promeneur est invité à pénétrer.
Une fois à l’intérieur, seul ou accompagné (deux à trois personnes doivent pouvoir être admises dans le cercle sans se gêner), le visiteur/promeneur peut lire une série de mots-clés extraits du discours et qui composent un champ lexical poétique où se délivrent les grandes urgences du temps selon JMG Le Clézio.

urgence
littérature
infini
vibrer
alphabétisation
enfant
vent
forêt
arbre
paradoxe
mer
humanité
faim
ciel
barbelé
mots
note d’intention
bordure
mer
sentier
jardin
colline
extraordinaire
beauté
langage
technique
loi
art
amour
repère
dune
vague
nuit
mythe

lire la suite du dossier Feuillage en PDF
Feuillage est un hommage à l’écrivain J.M.G. Le Clezio qui s’est vu récemment décerné le prix Nobel.
Inspirée de son discours prononcé lors de la remise du prix (« Dans la forêt des paradoxes » disponible dans son intégralité sur le site http://nobelprize.org/), l’installation propose un
point de vue singulier sur l’oeuvre et la pensée de l’écrivain ainsi que sur la ville de Nice.
L’installation s’apparente à une sculpture de mots, demi cercle en métal découpé évoquant un feuillage dans lequel le visiteur/promeneur est invité à pénétrer.
Une fois à l’intérieur, seul ou accompagné (deux à trois personnes doivent pouvoir être admises dans le cercle sans se gêner), le visiteur/promeneur peut lire une série de mots-clés extraits du discours et qui composent un champ lexical poétique où se délivrent les grandes urgences du temps selon JMG Le Clézio.

urgence
littérature
infini
vibrer
alphabétisation
enfant
vent
forêt
arbre
paradoxe
mer
humanité
faim
ciel
barbelé
mots
note d’intention
bordure
mer
sentier
jardin
colline
extraordinaire
beauté
langage
technique
loi
art
amour
repère
dune
vague
nuit
mythe

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vendredi 1 mai 2009
La vie aventureuse de J.G.Ballard
Sur les traces de J.G.Ballard de Shepperton à Shangai, avec un éclairage sur les épisodes marquants de sa vie qui ont inspiré ses écrits autio biographiques notamment EMPIRE OF THE SUN et THE KINDNESS OF WOMEN.
Ce film est une production de la BBC datant de 1991, et écrite par James Runcie.
La qualité est loin d'être parfaite s'agissant d'une capture VHS.
Ce film est une production de la BBC datant de 1991, et écrite par James Runcie.
La qualité est loin d'être parfaite s'agissant d'une capture VHS.
jeudi 30 avril 2009
mercredi 29 avril 2009
Eureka
Atak Night 4 - Point Ephémère, 3 février 2009, Paris. Un film de Nicolas Réveillard.
Laurent Chambert : http://www.youtube.com/watch?v=oisfeLaeHSI
Laurent Chambert : http://www.youtube.com/watch?v=oisfeLaeHSI
mardi 28 avril 2009
NUAGE I
dimanche 26 avril 2009
vendredi 24 avril 2009
mercredi 22 avril 2009
mardi 21 avril 2009
Aujourd'hui J.G Ballard est mort
Aujourd'hui J.G Ballard est mort, et, au hasard d'une vitrine, je découvre l'ouvrage malicieux de Denis Darzacq dont l'une des images orne le dernier livre de Ballard paru en poche.
" Que notre règne arrive", et avec ces images "sur la terre comme au ciel", je me dis qu'il est possible -peut être- de poursuivre la prière détournée, interrompue, le temps d'une marche à travers Paris, de gare en gare.


© Denis Darzacq
" Que notre règne arrive", et avec ces images "sur la terre comme au ciel", je me dis qu'il est possible -peut être- de poursuivre la prière détournée, interrompue, le temps d'une marche à travers Paris, de gare en gare.


© Denis Darzacq
lundi 20 avril 2009
TIM
dimanche 19 avril 2009
L'étrave du film de Nicolas Claus et Patricia Dallio


L'étrave du film de Nicolas Claus et Patricia Dallio, Bise l'assaut, écluse n°13, qui fend lentement les eaux et les airs : réminiscence de l'Atalante de Jean Vigo.

Ou -autre histoire- c’est le homard que l’on tient devant soi et sur le pas duquel on se règle pour avancer dans le réel.
Tout à coup, contraint à la lenteur - à l’excentricité d’une allure qui convient davantage aux fonds sablonneux - on se met à percevoir les choses différemment.
Comme si les choses s'ouvraient d'elles mêmes en deux, mais avec une grande douceur et une grande netteté, sans lésion ni arrachement des bords.
Et après notre passage, elles se referment, parfaitement intactes.
Oui, un rêve que le récit du matin n'a pas encore galvaudé et qui se prolonge, comme dans un film.
jeudi 9 avril 2009
GOOGLE PAUSE
Un matin, sous nos fenêtres, la GOOGLEMOBILE, en pause :
une voiture presque banalisée pour un objet devenu presque banal, le web.




+ sur le projet street view de ggle
une voiture presque banalisée pour un objet devenu presque banal, le web.




+ sur le projet street view de ggle
lundi 6 avril 2009
dimanche 5 avril 2009
POINT DE DEPART Circum Navigation #1
Point de départ, puisqu'il faut bien un point de départ :
quelques marches que le créateur du skate parc de Nîmes
est censé avoir transplantées depuis le Carré d'art, haut lieu du centre nîmois (évidemment interdit aux planches), jusqu'à ce parc posé sur le périphérique où les skatteurs peuvent retrouver les sensations du centre.
Mais ces marches n'existent plus ici : elles sont devenues une simple hauteur.
Que reste t-il de la sensation alors ?
Il aurait fallu poser la question.
Le lendemain, le père d'un skatteur, confirme que ce parc n'est pas au point : toutes les pentes ont le même degré et la même longueur, très peu de variété.
Un lieu auquel il manque des tranches : loi de l'urbanisme en périphérie.





Le menhir de Courbessac, parmi les premières traces de sédentarisation :

Le Vistre, où a été retrouvé l'un des derniers cadavres non identifiés à Nîmes :



Entre ces 2 images, juste une question :
qu'est ce qui pourrait abattre la muraille ?
Rien.
Un souffle peut être.
Les trompettes de Jéricho ou, plus près de nous, sans complaisance, la voix de Michel Vaujour, sur France Inter, cassée à force d'avoir été tue (plusieurs années de silence total nous dit il) : http://media2.radiofrance-podcast.net/podcast09/10617-03.04.2009-ITEMA_20145191-0.mp3
Une voix qui a limé la muraille.
Ou le souffle du petit coureur éthiopien qui a franchi le premier la ligne d'arrivée du marathon de Paris deux jours plus tard.

Cette autre question alors : qui va franchir la ligne, qui passe au dehors à travers le mur ?
Qui va t-on rencontrer ?
E t où cela mène t-il ?



"ce que j'exprime, c'est vraiment de l'exprimé"
M.Vaujour
quelques marches que le créateur du skate parc de Nîmes
est censé avoir transplantées depuis le Carré d'art, haut lieu du centre nîmois (évidemment interdit aux planches), jusqu'à ce parc posé sur le périphérique où les skatteurs peuvent retrouver les sensations du centre.
Mais ces marches n'existent plus ici : elles sont devenues une simple hauteur.
Que reste t-il de la sensation alors ?
Il aurait fallu poser la question.
Le lendemain, le père d'un skatteur, confirme que ce parc n'est pas au point : toutes les pentes ont le même degré et la même longueur, très peu de variété.
Un lieu auquel il manque des tranches : loi de l'urbanisme en périphérie.
Le menhir de Courbessac, parmi les premières traces de sédentarisation :
Le Vistre, où a été retrouvé l'un des derniers cadavres non identifiés à Nîmes :


Entre ces 2 images, juste une question :
qu'est ce qui pourrait abattre la muraille ?
Rien.
Un souffle peut être.
Les trompettes de Jéricho ou, plus près de nous, sans complaisance, la voix de Michel Vaujour, sur France Inter, cassée à force d'avoir été tue (plusieurs années de silence total nous dit il) : http://media2.radiofrance-podcast.net/podcast09/10617-03.04.2009-ITEMA_20145191-0.mp3
Une voix qui a limé la muraille.
Ou le souffle du petit coureur éthiopien qui a franchi le premier la ligne d'arrivée du marathon de Paris deux jours plus tard.
Cette autre question alors : qui va franchir la ligne, qui passe au dehors à travers le mur ?
Qui va t-on rencontrer ?
E t où cela mène t-il ?
"ce que j'exprime, c'est vraiment de l'exprimé"
M.Vaujour
jeudi 5 mars 2009
URBA NÎMES, revue de création en ligne
Nîmes Sources Adultes, revue de création en ligne.
Nouveau numéro : Le numéro 4 URBA NîMES vient de paraitre (novembre 2008).
Il s'intéresse à la ville et à ses habitants comme créateurs de traces et de signes.
Responsable de la revue : Dominique Balaÿ. Direction artistique : Jérôme Le Guezennec.
Avec des contributions de : Jérome Le Guezennec, Myriam Devidal, Jean-Marc Scanreigh, Fabrice Praeger, Dominique Balaÿ, Bruce Paoli, Arph, Marc Weeger, Marie-Dominique Guibal, Thomas Lis, Christel Weeger, Reno Supiot, Barbara Schröder, Alexander Grosman, Jean Pierson, Gérard Malòn, Seb Jarnot, Damien Lefur, Laurent Chambert, Marie Möör (The other Colors).
Jean Marc Scanreigh, plan de nîm
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